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30/03/2018

J'SUIS UN MONSTRE (N °1)

 

Le journal « Ebdo » s’arrête : un sentiment « d’amateurisme » et de « gâchis »

Un administrateur judiciaire va être nommé et l’hebdomadaire ne paraîtra plus, laissant un sentiment de frustration parmi les journalistes.

 

« Cela aura été un crash vraiment rapide… Et un gâchis spectaculaire »,regrette un journaliste, amer. Les difficultés d’Ebdo étaient connues depuis quelques semaines, mais son équipe gardait le silence. Jeudi 22 mars, ses fondateurs ont mis fin au faux suspense : un peu plus de deux mois après son lancement, l’hebdomadaire va cesser de paraître, faute de lecteurs, et être mis en cessation de paiement. Un administrateur va être bientôt nommé pour la société Rollin, éditrice d’Ebdo mais aussi des revues XXI et 6Mois, que les actionnaires espèrent vendre pour poursuivre leur activité.

(Le MONDE)

 

 

Demain sortira notre dernier numéro. L’aventure d’ebdolejournal s’arrête là, l’esprit continue. Merci à vous d'avoir cru à ce projet (?). Merci à vous d'avoir soutenu la presse indépendante (faut l'faire !).

(l’Ebdo)

 

 

L'équipe de la revue XXI a lancé en janvier cet hebdomadaire 100% papier et sans publicité, qui se veut contre la "surinformation (sic), "non-partisan" (re sic) et "fondé sur les faits" (c'est beau !). S'il affine sa formule depuis son lancement, Ebdo a surtout surpris dès son cinquième numéro avec sa Une sur Nicolas Hulot, révélant que le ministre de la Transition écologique avait fait l'objet d'une plainte pour viol en 2008, classée sans suite pour cause de prescription, et spéculant sur un cas de harcèlement sexuel sur une ex-collaboratrice, bien que l'intéressée ait elle-même démenti.

 

"A la croisée des chemins"

Nicolas Hulot a porté plainte pour diffamation et cette affaire a surtout fait fuir un investisseur individuel qui devait mettre de l'argent dans le journal, explique Libération. Suite au retrait de cet investisseur, une augmentation de capital de deux millions d'euros à laquelle devaient souscrire huit personnes morales a été annulée. Et les crédits bancaires de quatre millions d'euros sur lesquels les fondateurs du journal comptaient n'ont pas été débloqués.

 (CHALLENGES)

 

 

PARIS (Reuters) :

Le magazine Ebdo, dont les ventes ont décliné après la publication d'une enquête controversée sur Nicolas Hulot, va cesser de paraître un peu plus de deux mois seulement après son lancement, ont annoncé jeudi ses fondateurs.

 

 

 

 

Laurent Beccaria, « le franc-tireur de l'écrit »

 cofondateur d'"Ebdo" : "Quelque chose a été raté dans l'identité du journal"

Fils de famille peut-être, mais âme rebelle ! C'est en publiant des enquêtes qui dérangent qu'il s'est fait remarquer dans le monde de l'édition. Méfiant vis-à-vis des institutions qu'il est toujours prêt à remettre en cause, l'éditeur du best-seller de 2017, « La Vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben, et du  livre-confession de Valérie Trierweiler, « Merci pour ce moment » , revendique une indépendance farouche dans ses choix éditoriaux.

(LES ECHOS)

 

 

 

 

Va aux Enfers, l ‘Ebdo, ta volonté affichée de vouloir faire des « coups » médiatiques pour enfumer les gogos, n’a pas eu d’écho …

Tu n’avais vraiment rien à dire.

Retournes au néant, où tu n’aurais jamais du immerger !

Tes manipulations par l’esbroufe ont été dénoncées.

Les banques (ces "saintes" chéries) t’ont châtré, te laissant sans voix !

(STIRNER)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à part cela ,

Mercredi 28/3, est paru le premier numéro d'un autre hebdomadaire, Vraiment, qui promet d'être "vraiment sérieux", "vraiment curieux" et de prendre "le temps de comprendre son époque loin de l'actu chaude".

La "vie des news" continue ?

 

 

19:25 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |