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11/11/2017

Miss 11 novembre, sublissime ...

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(Selfie de Mine de rien (sans en avoir l'air)

 

La très sexy Mine de rien (qui se trouvait là, par hasard) a été proclamée "Miss 11 novembre 2017", devant des milliers de concurrentes!

 

 

Elle est moulée dans un pantalon de cuir de toro de chez "Élie Nusbaum et fils",

son délicieux chemisier est de Ikito Tiki (Tokyo)

ses bottines en « Sgeg » (sur mesure) sont de mon oncle Aldo Ticchio (Napoli)

Les lunettes "mode" (portées négligemment) sont du Miro Club,

Maquillage de jour : Monoprix, les yeux sont sublimés par Ricil le regard !

 

 

 

 

 

C'est pas du Disco, mais c'est marrant !

 

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La guerre de 14-18 :


https://www.youtube.com/watch?v=l2F5qaHzkj0

 

 

Arriba, toi-même !

 

 

Les Filles aux Mains Jaunes

 

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(proposé par Mine de rien)

 

LES FILLES AUX MAINS JAUNES

de MICHEL BELLIER 
Mise en scène Joëlle Cattino. Avec Anne Sylvain, Valérie Bauchau, Céline Delbecq, Blanche Van Hyfte. Violoncelle: Jean-Philippe Feiss

 

 

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"Julie, Rose, Jeanne et Louise travaillent dans une usine d’armement. On les appelle les filles aux mains jaunes car la manipulation quotidienne des substances explosives colore durablement..."

 

 

 

 

Les Filles aux Mains Jaunes : Rencontre avec Michel Bellier et Joëlle Cattin   

 

https://youtu.be/_azmYEhffhQ

 

 

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Durée: 1h20

1914-2014 : une plongée dans la grande Histoire, celle de 14-18. Pas celle des tranchées, ni celle des poilus, mais celle des petites abeilles courageuses de l’arrière… C’est l’histoire simple des femmes ouvrières qui fabriquent des obus à en avoir les mains jaunes. Dans leur usine, Jeanne, Rose, Julie et Louise découvrent tout à la fois : la liberté de corps, de paroles, d’esprit, les conditions inhumaines de travail, la solidarité, la résistance. Elles vont vivre là, jusqu’à la fin de la guerre, quelque chose qui ressemble à un début d’émancipation…

 

 « Si les femmes s’arrêtaient de travailler 20 minutes,

les Alliés perdraient la guerre ! » à l’heure du centenaire de la Grande Guerre, ce spectacle dirige la lumière sur un pan d’Histoire oublié des célébrations et redonne à toutes ces ouvrières une place sur le devant de la scène. Un spectacle interprété par un fabuleux quatuor franco-belge, à recommander chaleureusement aux adolescents. Confrontant !

 

PRODUCTEUR: DYNAMO THÉÂTRE. CO-PRODUCTEURS ET PARTENAIRES: THÉÂTRE DE ESCH SUR ALZETTE (LUXEMBOURG), THÉÂTRE LE SÉMAPHORE PORT DE BOUC SCÈNE CONVENTIONNÉE,  THÉÂTRE LE PUBLIC (BRUXELLES). 

 

 

 

 

 

 

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" Dans la terre sommeille ta jeunesse éternelle

Fleur coupée fleur sauvage

Fleur tombée avant l’âge

Tache rouge à jamais dans nos cœurs

Nous saignons pour toujours de ton souvenir

Fleur sauvage

Coquelicot

Coquelicot

Pour toi Louise "

Michel Bellier rend ainsi hommage à toutes les femmes au courage sans faille, aux damnées de la terre, aux épouses et aux mères et à la première d’entre elles, à qui il dédie son texte : Julia.

 

 

 

 

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Les filles aux mains jaunes : La guerre de 14-18, vu de l'arrière. On a tendance à penser que la guerre c'est le front, que ce sont les exploits guerriers. Celle de 14-18 a eu un type de front, unique dans l'histoire. Les grognards de Napoléon étaient de rapides marcheurs et ils ont gagné bien des batailles par leur long et infatigable pas pressé. Marcher n'est pas soldatesque et on n'en parle pas, on n'y songe pas. Cependant...

Donc, la guerre, il faut la nourrir et en 14-18, les femmes, sans hommes ou presque, firent tourner le pays. Elles devinrent industrielles, ouvrières à la place des ouvriers, dans des usines déviées de leurs destinations, par l'effort de guerre.

Il a déjà été dit que ce fut un moment de prise de conscience, pour les femmes, de leur force collective, de leur capacité, qu'elles n'avaient jamais expérimentée... il suffit de s'y mettre et cela devient possible. Pas de suite néanmoins.

Nous sommes donc avec quatre "obusières", dans leur atelier. Toutes vêtues de même. Comme des religieuses, en long, en gris, en pas commode, sans fioritures. Les situations ne varient guère. Pas de vie quotidienne, pas de table, pas de lit, pas de courses, pas de marche entre la maison et l'atelier. Que de l'usine. Beaucoup de textes dits à la face, une à une, les autres dans l'ombre, têtes baissées parfois.

Elles subissent leur vie et ce moment collectif affreux qu'est la guerre. Une jeune femme qui sait lire lit ou écrit tout le temps. Avec son instruction, elle est socialiste, suffragette. Elle va les entraîner dans la grève, elles vont obtenir le même salaire que les hommes (elles avaient la moitié). Certains soldats, une poignée, ont cessé la guerre et fraternisent ; notre dynamique révolutionnaire rêve que ce mouvement va s'étendre et gagner la paix. Bien sûr que non. Les soldats sont fusillés comme traîtres à la nation. Et la femme pleure.

La guerre fait souffrir les femmes, certes, et les femmes font la guerre, autrement que les hommes. Quand c'est la guerre tout le monde subit la guerre, tout le monde y participe.

Le travail est insalubre, ces ouvrières inhalent des produits toxiques, leur santé en est altérée. Des hommes auraient-ils été épargnés de cette intoxication lente ? C'est un état des capacités de la société à protéger les individus, me semble-t-il.

Ces femmes, toutes entières dans la « condition féminine » sont un peu archétypiques.

Un spectacle didactique et linéaire. Tout est bien fait, bien ordonné. Les comédiennes sont toutes excellentes. Leçon millimétrée... Les filles aux mains jaunes donne à voir une moitié du réel qu'on montre peu, il le donne à voir dans une hémiplégie symétrique à l'hémiplégie ordinaire.

 

 

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09/11/2017

STOP à l'aluminium

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Professeur Romain Gherardi (Chef du Centre expert en pathologie neuromusculaire à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil et ex-directeur d’une unité de recherche de l'Inserm)

 

 

 

Les  expériences sur les modèles animaux montrent que les nanoparticules biopersistant dans les monocytes des tissus peuvent transloquer dans un premier temps vers les ganglions lymphatiques de drainage avant de rejoindre la circulation sanguine via phagocytose pour atteindre la rate et s’accumuler progressivement dans le cerveau.

 

 

 

Depuis 1926, l’aluminium pourrait être à l’origine de maladies graves et invalidantes.

 Or, il existe des solutions pour se passer de ce produit dans nos vaccins.
 
 
 
 
Santé : faut-il se méfier des vaccins ? Romain Gherardi :