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14/02/2018

BETTINA, oh là là, ma très "chère" ...

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Bettina (Caroline Germaine) Rheims 

est une photographe française, née à Neuilly-sur-Seine,

Elle est la fille de Maurice Rheims, commissaire-priseur et académicien, et la sœur de la femme de lettres et productrice Nathalie Rheims

 

La carrière de photographe de Bettina démarre en 1978.

Elle réalise cette année-là une série sur un groupe de strip-teaseuses (sic!) et d’acrobates qui donnera lieu à ses premières expositions.

Ce travail révèle son sujet de prédilection, le modèle féminin, auquel elle reviendra fréquemment durant sa carrière.

La décennie 80 est l’occasion pour elle de réaliser plusieurs portraits de femme connues ou pas qui feront l’objet d’un ouvrage : Female Trouble (1989)

 

 

 

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Chic/mondain mais "revendicatif" à donf', chérie chérie ...

 

 

 

 

Cette très "chère" Bettina, à l’opposé de Diane Arbus (photographe de rue américaine), recherche l’affriolant, le petit côté « sexy » dans la vie des femmes. (restons Zen, chérie chérie)

 

Elle tient à plaire aux « grandes » de ce monde, avec ce petit «  je ne sais quoi » ? (pouet pouet?)

 

 

 

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Détenue de luxe dans une prison dorée ... (chérie chérie !)

 

 

Brigitte Macron(une grande, parmi les grandes) s’est rendue au château de Vincennes pour le vernissage de l’exposition

«Détenues» de son amie Bettina. (chérie chérie)

 

 

 

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La photographe française a réalisé en 2014 une série de portraits de femmes incarcérées. 

 

 

 

 

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Dans le cadre de ce projet soutenu par l’administration pénitentiaire, (le fric de la sociale!) une cinquantaine de portraits sont exposés au château de Vincennes et aussi au château de Cadillac, près de Bordeaux, qui ont eu par le passé un rôle de prison.

 

 

 

 

( Un univers "sensible et peu connu » mais « scotchant », n’est-il pas ? ) (chérie chérie)

 

Baptisée «Détenues», la série «offre une fenêtre de conversation avec l’univers sensible et peu connu de la détention.

Ces femmes photographiées en prison, dans un studio improvisé, ont pu s’engager avec la photographe dans une démarche de reconstruction de leur identité féminine et amorcer un travail de restauration de leur image» (Bla bla bla)

Bettina Rheims, épouse de l’avocat Jean-Michel Darrois, est connue pour ses portraits de femmes, célébrités ou anonymes, ses clichés érotiques, sensuels, parfois provocateurs, mais aussi pour avoir réalisé le portrait officiel de Jacques Chirac à l'Elysée.

 

 

 

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L'idole de Bettina ...

 

 

 

 

 

Bettina (féministe des beaux quartiers) :

« Il faudrait dès l’école apprendre à dire non »

« Tout est à recommencer pour les femmes »

 

Un livre et une exposition sont consacrés à votre série de photographies de détenues, dont la création a été encouragée par l’ancien ministre de la Justice Robert Badinter.

 

Comment vous a-t-il convaincue ?

Quand Robert Badinter m’a engagée à travailler sur les femmes détenues, m’a presque fait injonction de le faire, il m’a dit à quel point les femmes en détention étaient oubliées, à quel point la société ne voulait pas les voir.

On ne parle que des hommes en prison, de la violence, de la radicalisation, du terrorisme, mais on ne parle pas de femmes.

Elles ne représentent que 3,5 % de la population carcérale mais cela fait beaucoup de monde quand même. (chérie, chérie)

 

Que vouliez-vous montrer à travers ces images de détenues ?

J’avais lu des témoignages d’anciennes détenues.

Toutes racontaient qu’en prison on s’abandonne, on se perd, on ne se regarde plus, on ne se voit plus, même on ne veut plus se voir parce qu’on se dégrade, parce qu’on s’abîme.

(on se fait violer, piétinner, nier !)

 

On met de côté sa féminité (L'Oréal, parceque je le vaux bien) et ce qu’on peut avoir d’estime de soi.

 

 Mon projet est devenu clair : j’allais leur apporter de quoi se faire belle (et tais-toi ?) et se retrouver à travers cette photographie, pour qu’elles se voient telles qu’elles sont ou telles qu’elles pourraient être le jour de leur sortie.

J’ai ramené de la beauté, de la confiance en soi, j’ai ouvert une petite fenêtre. Et à travers leur photographie la société est obligée de les regarder. (La Cristina Cordula des encabanées ?)

 

 

 

Pourtant, quand on y pense, il est assez risqué d'enfermer son public pendant plusieurs années derrière des barreaux, de le laisser étouffer sans voir la lumière du jour et de le voir s'attacher à des personnages qui finiront dans la plupart des cas par se faire tabasser, violer et par être irrémédiablement transformés.

Pour autant, ces shows, qui fonctionnent quasiment uniquement à huis clos, continuent de fasciner non seulement les téléspectateurs mais aussi les producteurs …

 

 

Au 1er janvier 2018, 2 975 femmes étaient détenues sur un total de 68 974 personnes incarcérées, soit 3,7% de la population carcérale.

Deux prisons sont entièrement réservées aux détenues femmes : le centre pénitentiaire de Rennes et la maison d’arrêt de Versailles.

 

La majeure partie des femmes sont donc incarcérées dans des « quartiers femmes » de prisons pour hommes.

56 établissements sont dotés de ces quartiers spécifiques.

 

La stricte séparation des lieux d’hébergement des femmes et des hommes s’accompagne en théorie d’une possibilité de participer à des activités mixtes.

 

Dans les faits, les « quartiers femmes » au sein des établissements qui accueillent des hommes et des femmes sont généralement enclavés, isolés du reste de la détention, ce qui rend l’accès aux différents services – comme les services médicaux, la formation ou les ateliers – plus difficile pour les femmes.

 

Et ce d’autant qu’elles doivent être accompagnées dans tous leurs déplacements.

Dans ces établissements, les femmes n’ont donc, en pratique, pas accès à la majorité des activités, d’abord pensées pour le plus grand nombre : les hommes.

 

60 accouchements auraient lieu en prison chaque années.

 

 

 

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Femme (à surveiller) accouchant (du mieux qu'elle peut ...

 

 

 

 

 

 

Par ailleurs, chérie chérie, par ce vaste monde, les femmes en prisons, ont un régime d’incarcération quelquefois bien différent que ceux pratiqués dans notre belle république.

 

 

Plusieurs cas :

les politiques, martyrisées, violées, tuées.

 

 

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Les emprisonnées pour "déviance" religieuse : parce que les femmes sont sans droit, soupçonnées de n’importe quoi (quelle importance !) mais qui subissent la torture, la négation de leurs individualités, la mort.

 

 

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Les emprisonnés parce que « cheffes » de gang.

Patronnes de dealers.

Mafieuses impitoyables !

Tueuses en série.

Infanticides (adeptes du frigo ou de la poubelle)

Trafiquantes d’êtres humains. (revendeuse de sa progéniture, rapt d’enfant(e)s (genre Mesdames Fournirey ou Dutroux)

Responsables de réseaux pédophiles.

Récidivistes du droit commun : braqueuses sanglantes, assassin(e)s de leurs conjoints (flingués dans le dos), tueuses (par plaisir) de flics.

 

 

 

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Heusement pour "l'amour", il ya le "parloir" ...

 

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Ah, chérie chérie !

 

 

 

 

 

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09:58 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | |