Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

18/02/2018

Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance

 

« Intimiste » terme galvaudé et passe-partout…

Mais ... voici un véritable film intimiste, drôle, âpre, brutal, construit dans ses moindres détails…

 

 

 

images (2).jpg

 

 

 

 

Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance (Three Billboards Outside Ebbing, Missouri) est un film britannico-américain réalisé par Martin McDonagh, sorti en 2017.

 

 

 

Mise en scènes, irréprochable.

Images évidentes.

Interprétation juste, troublante.

 

 

 

Acteurs principaux

Woody Harrelson
Frances McDormand
Sam Rockwell

 

 

 

Synopsis :

Dans la ville d'Ebbing au Missouri, sept mois après le viol et le meurtre de sa fille, Mildred Hayes (Frances McDormand) décide de réagir car la police n'a obtenu aucun résultat.

Elle loue trois panneaux publicitaires pour la somme de 5 000 dollars par mois et fait inscrire : 

« RAPED WHILE DYING »« AND STILL NO ARRESTS » et « HOW COME, CHIEF WILLOUGHBY? » 

(« VIOLÉE PENDANT SON AGONIE », « TOUJOURS AUCUNE ARRESTATION » et « POURQUOI, CHEF WILLOUGHBY ? »).

 

 

Bande annonce :

https://www.youtube.com/watch?v=_GV2PkBBbmE

 

 

Streaming  sur ordi ou tablette :

 

 

 http://www.filmcomplet.tv/25101-3-billboards-les-panneaux...

 

 

 

ou

 

http://www.papstream.net/films/3-billboards-les-panneaux-...

 

ou

 

 

 http://www.filmcomplet.tv/25101-3-billboards-les-panneaux...

 

vo :

http://101stream.com/films/3-billboards-les-panneaux-de-l....html

 

 

 

download.jpg

 

 

Frances McDormand est une actrice américaine née le 23 juin 1957 à Chicago (Illinois). Elle a remporté l'Oscar de la meilleure actrice en 1997 pour son rôle dans Fargo

1984 : Sang pour sang

1988 : Mississippi Burning

1990 : Secret defense (Ken Loach)

 

 

 

 

Woody_Harrelson_2009.jpg

 

Woody Harrelson est un acteur américain né le 23 juillet 1961 à Midland(Texas).

1992 : Les blancs ne savent pas sauter

1994 : Tueurs nés

1996 : Larry Flynt

1998 : La ligne rouge

 

 

 

 

 

Sam_Rockwell_at_the_2009_Tribeca_Film_Festival.jpg

 

 

Sam Rockwell est un acteur américain né le 5 novembre 1968 à Daly City(Californie).

1998 : Celebrity (Woody Allen)

2002 : Confessions d’un homme dangereux

2018 : Mute

 

 

 

 

 

 

 

Regardez, c’est ça le cinéma !

 

 

 

 

 

 L'avis de "Mine de rien", juste et directe :

 

 

" Film qui met à l'honneur l'amour, la détermination et la persévérance d'une mère .
 
Ma critique :
tendance à vouloir aborder trop de tabous de la société américaine ( racisme , homophobie , religion, rédemption ....)
 
EXEMPLES : le publiciste rouquin et gay , " la haine engendre la haine "
 
l'amour et le pardon apportent la paix de l'âme , le méchant policier est homo ,
 
le problème des rapports amoureux avec des personnes ayant un handicap ( même si l'handicapé est ...
adorable ) ,
 
les abus de certains policiers pour faire la loi ,
 
enfin la culpabilité de la mère n'était pas nécessaire
( refus de lui prêter la voiture le soir du viol )
 
la détermination d'une mère pour connaître la vérité , était suffisant à mes yeux !!!
 
Mais BRAVO à cette actrice .... qui sait faire des cocktails Molotov !!! ( clin d'oeil )"
 
 
 
 
 

download.png

 

 

 

 

 

17:34 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

17/02/2018

Propriétaire du vent ...

Ma mie, de grâce, ne mettons 
pas sous la gorge à Cupidon 
sa propre flèche. 

 

800px_COLOURBOX24003892.jpg

 Tant d'amoureux l'ont essayée 
qui, de leur bonheur ont payé 
ce sacrilège. 

 

 

pantoufles.jpg

 

 

 

 

Vénus se fait vieille souvent 
elle perd son latin devant 
la lèche-frites. 

 

depositphotos_138723306-stock-illustration-woman-housewife-sweeping-floor-with.jpg

 

 

Quelle demande ?

https://www.youtube.com/watch?v=I9OXwNd8EUs

 

 

 

depositphotos_138723276-stock-illustration-woman-housewife-loading-dirty-laundry.jpg

 

 

 

 

Son corps, j'ai une façon très spéciale de le garder puisque j'en fais l'occupation.
 Frédéric Dard .

 

 

 

Les parties laides de l'âme se cachent plus soigneusement que les parties honteuses du corps.
 Henri-Frédéric Amiel 

 

 

 

 

Qu'as-tu fait d'un aveu doux à ton espérance ? 
Mes pleurs, qu'en as-tu fait ? Ton bonheur d'un moment. 
Les secrets de mon âme ont aigri ta souffrance, 
Et, pour y croire enfin, tu voulus un serment.

Le serment est livré : tu ne crois pas encore, 
Tu doutes des parfums en respirant les fleurs ; 
Tu voudrais ajouter des rayons à l'aurore, 
Au soleil des flambeaux, à l'iris des couleurs.

Incrédule, inquiète, ingrate jalousie ! 
Amour, aveugle amour qui méconnaît l'amour ! 
Qui regarde un ciel pur, et demande le jour ; 
Oh ! que je... que je t'aime, aimable frénésie !

Marceline Desbordes-Valmore.

 

« Sauf la seule odeur de toi, frais
Et chaud effluve, vent de mer
Et vent, sous le soleil, de prés
Non sans quelque saveur amère
Pour saler et poivrer ainsi
Qu'il est urgent, mon cœur transi. »
Verlaine

 

La notion de propriété est un concept qui, après réflexions, se révèle totalement illusoire et insidieusement faux.

« Avoir » ou « posséder » quelque chose n’a pas, en vérité, de réalité tangible ou concrète et l’idée que vivant ou inerte puisse « appartenir » à qui que ce soit est tout simplement factice, utilisation abusive des pronoms tels que ma, ta, sa, mon, ton, son, mes, tes, ses, etc., n’est que pure tromperie.

 

herouard-illustration-a-l-encre-et-a-l-aquarelle-ceinture-de-chastete-32f9.jpg

 

 

 

102038977_o.png

 

 

 

 

 Il est évident que la propriété n’a aucune réalité intrinsèque et que l’application même du concept est, comme le sont les prix au supermarché, sujette à « changements sans préavis ».

 

Je vous le dis : qui parle en termes de propriété, d’avoir et de possession ne parle certainement pas d’amour…

 

 

cX5RvMdS_400x400.jpg

 

 

 

En effet, il nous appartient de prendre soin de ce qui se trouve sous « notre tutelle ».

Nos enfants ne nous appartiennent pas, mais il nous appartient d’en prendre soin, de les protéger et de les guider à travers leur développement.

Notre maison ne nous appartient pas comme telle, mais il nous appartient de l’entretenir en tant que son locataire du moment. Il nous appartient de prendre convenablement soin de notre corps et de notre esprit car seuls nous-mêmes avons la responsabilité de notre propre vie.

 

Saint-Éxupéry disait : « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, mais nous l’empruntons à nos enfants« 

 

 

 

 

Le jaloux maladif est un scénariste hors pair.

Prisonnier d’une mauvaise série, il se voit dans la peau de l’antihéros trahi par son conjoint et un tiers, et filme en plan serré les comportements de ses partenaires comme autant d’indices du crime dont il sera la victime.

 

 

propriétaire-clã-dessins_csp6803703.jpg

 

 

Les autres acteurs ont beau se justifier, donner la preuve de leur innocence, lui n’entend rien, obsédé par ces images de tromperie.

« Et même quand la victime du jaloux finit, enfermée, par ne plus voir personne, il arrive que l’autre devienne jaloux même de ses pensées et se dise : “Elle n’a pas l’air heureuse avec moi, elle pense forcément à un autre !” »

 

La passion

Pendant la séduction qui culmine dans la phase de la passion, première étape de la relation amoureuse, vous n’êtes pas encore certain que la relation est bien établie ; hommes et femmes se montrent alors sous leur plus beau jour afin de séduire et de conquérir l’autre.

C’est pendant cette phase que les hommes sont les plus communicatifs et les plus attentifs : ils soignent leur image et sont intéressés par tout ce que vous dites ; ils n’ont d’yeux que pour vous et vous complimentent sans cesse.

C’est pendant cette phase que la femme regarde et écoute l'homme avec la plus grande admiration : elle est toujours prête à se coller et à faire l’amour avec vous, aussi souvent que vous le désirez ; elle ne vous critique jamais et est prête à vous suivre dans tous vos projets.

 

 

En même temps, vous auréolez la personne convoitée : c’est votre âme sœur, votre prince, votre princesse et l’amour que vous éprouvez l’un pour l’autre surmontera toutes les épreuves.

Vous passez vos nuits à bavarder et à faire et refaire l’amour.

Vous ne pouvez plus vous passer l’un de l’autre : vous êtes éperdument amoureux, peut-être même pour la véritable première fois de votre vie.

C’est la phase que l’on voudrait faire durer toujours.

Les biochimistes ont démontré que, pendant cette phase, le cerveau humain produisait une hormone appelée la phényléthylamine.

C’est cette hormone qui serait responsable des états euphoriques que l’on vit lorsqu’on est en amour. Cette hormone aurait les mêmes effets que la cocaïne.

Si la personne désirée vous quitte lors de cette période, c’est le manque, la peine d’amour.

Si vous êtes un drogué de la phényléthylamine, c’est vous qui partirez lorsque vous sentirez que la passion diminue pour trouver ailleurs une nouvelle flamme qui restituera la production de phénylamine.

Vous irez de passion en passion, incapable de véritable engagement amoureux.

 

Par contre, si vous acceptez la baisse de la passion, votre cerveau remplacera la production de phénylamine par la production d’endorphines qui, elles, possèdent les mêmes propriétés que la morphine.

Vous vivrez alors des jours de bonheur tranquille : vous pourrez dormir en paix, en silence, dans les bras l’un de l’autre.

Vous n’aurez jamais été aussi bien, aussi en harmonie de toute votre vie.

Votre couple vous comblera.

Hélas, la passion... passe ! En fait, pendant la phase de passion, vous n’étiez pas réellement amoureux de l’autre personne ; vous étiez amoureux des sensations que l’idée que vous vous faisiez de l’autre personne provoquait dans votre corps et votre tête.

Vous avez ignoré tous ses petits défauts ; vous n’avez vu et entendu que ce qui faisait votre affaire ; vous avez mis de côté tout ce qui pouvait émousser votre passion.

Et vous vous êtes mariés ou, comme disent les espagnols, vous vous êtes « mis en maison » (casarse) ; vous avez commencé à cohabiter.

 

 

La lutte pour le pouvoir .

Vous entrez dans la deuxième phase de votre relation de couple : la lutte pour le pouvoir.

L’anxiété et l’insécurité de la séduction et de la passion vous forçaient à vous montrer sous votre meilleur jour ; la sécurité de votre bonheur et la certitude que l’autre vous aime vous permettent de vous laisser aller et de vous montrer sous votre vrai jour.

Vous ne faites plus semblant, vous êtes vous-mêmes et vous commencez à dire et même à exiger ce que vous attendez de votre relation de couple.

Vous l’aviez déjà dit, mais l’autre vous admirait et il(elle) n’a pas réellement entendu ce que vous disiez. S’il est vrai que l’amour est aveugle, il rend aussi sourd.

 

C’est alors que vous vous rendez compte que l’autre ne partage pas tout à fait vos points de vue sur les loisirs, l’argent, le choix de la maison, la répartition des tâches ménagères, les ami(e)s, la fréquence des rapports sexuels, le type et l’endroit de vos vacances, le choix des films… en fait, la façon d’aimer et de s’investir dans le couple.

 

Pour éviter d’en arriver à ce constat douloureux, mettez tous les deux vos plans de vies en commun sur la table.

 

Madame, votre paquet cadeau  : être heureuse...

Monsieur, le votre : être heureux

Alors ?! Vos mesquineries réciproques vous feront sourire et même rire, à vous en décrocher la mâchoire (ce qui n’est pas très esthétique, pour vous très charmante et sexy dame)

 

Chère dame, vous êtes joliette, même très joliette.

Vous êtes dans un endroit publique, et vous êtes sensuelle à l’insu de votre plein gré, donc vous percevez les regards, sur votre « minois », votre personne.

Vous dégagez du charme, vous aidez à rendre l’ambiance des personnes qui vous croisent, plus heureuse.

Monsieur, l’admet peu.

Que devez-vous faire vous enlaidir, vous habiller en souillon, passer au bistouri du chirurgien et vous faire une face de laideron ?

Que nenni !

La solution n’est pas là.

Monsieur « J’me la pète » doit laisser ses réactions d’ado « mal aimé » et ses pulsions de petit propriétaire…

Vivre en commun, ce n’est pas mourir un peu !

C’est « super vivre » en additionnant vos désirs de bonheur !

 

 

 

 

 

 

12:19 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

15/02/2018

L'île aux femmes et L'île aux fleurs ...

BBX_ileauxfemmes_titre-1024x525.jpg

 

 

 

L'île aux femmes

(hommage à l’ile aux fleurs de Furtado)

 

https://www.youtube.com/watch?v=J2IvuS3YSA4

 

 

 

 

maxresdefault (1).jpg

 

 

Antoine et Azélie ont fait un court-métrage en hommage à l’œuvre documentaire « L’île aux fleurs » de Jorge Furtado.

Un court féministe, drôle, riche et inspirant.

 

 

 

 

Vous vous êtes inspiré de L’Île aux fleurs de Furtado, qu’est-ce qui vous a plu dans ce film ?

Tellement de choses ! Le film fonctionne en posant des situations isolées les unes des autres, et qui convergentAntoin progressivement : c’est ce qui permettait de faire des liens entre plusieurs choses, comme le travail, le harcèlement sexuel, la construction genrée des familles, et de dresser ainsi un portrait du patriarcat.

 

 

 

BBX_ileauxfemmes_beauvoir.jpg

 

 

 

 

 

maxresdefault.jpg

 

 

 

C’est un montage de diverses séquences, beaucoup, plein, c’est très riche, comment vous avez fait pour les choisir ?

Antoine : On a choisi en partant du texte, écrit à la manière de L’île aux fleurs.

À partir de là, on a fonctionné par mots-clefs : on a cherché des éléments qu’on retrouvait dans plusieurs films, qui redoublaient les répétitions et les variations du texte. Après, on a testé, et on a regardé ce qui fonctionnait au montage. On voulait une esthétique rétro pour souligner le côté archaïque de ce qu’on décrivait dans le monde actuel, donc on a cherché dans les archives.

 

Delphine Seyrig traverse tout le film, c’est une icône pour toi ?

Antoine : Quand on cherchait une ou plusieurs identités pour Madame Débois, Jérémy Chateau, un copain, nous a proposé Delphine Seyrig et ça a tout de suite fonctionné.

Sa filmographie rejoint vraiment ce qu’on voulait dire, et elle est une icône : elle a toujours fait des choix féministes, c’était une militante, elle est incontournable.

Azélie : Oui, clairement. Mais elle l’est sûrement devenue après, je ne connaissais pas hyper bien ses films avant L’île aux femmes.

C’était une très grande actrice, et elle a co-fondé le Centre Simone de Beauvoir : pour un mash-up, c’est dur de faire mieux !

On a réussi à caser des images du Scum, qu’elle a réalisé, on y tenait beaucoup.

 

 

 

 

 

L' île aux fleurs - Jorge Furtado (1989) 

Télé-encéphale hautement développé et pouce préhenseur :

histoire courte

 


https://www.youtube.com/watch?v=fZFFHRfpq6s

 

 

 

 

 

 

mais encore :

 

Bande dessinée.

L'île aux femmes, premier album solo du rennais Zanzim

 

 

 

lile-aux-femmes-premier-album-solo-de-zanzim.jpg

 

 

 

Le dessinateur rennais sort une fable humoristique et décalée autour des aventures de Céleste, macho invétéré, perdu sur une île déserte au milieu d’amazones.

 

 

 

1626_P4-e1423672725478.jpg

 

 

 

title-1433506900.jpg

 

 

 

 

zanzim.jpeg

 

 

 

 

 

unnamed.jpg

 

 

 

 

 

19:58 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

REGINE CHOPINOT

Régine Chopinot

 

 

Chopinot1_C_Joao_Garcia_AV2012.jpg

 

 

 

Née en 1952, à Fort-de-l'Eau (aujourd'hui Bordj El Kiffan) en AlgérieC'est une danseuse et chorégraphe française 

de danse contemporaine.

 

 

 

csm_PACIFIKMELTINGPOT__c__JoaoGarcia_8918cefcda.jpg

 

 

 

 

PacifikMeltingPot - Régine Chopinot

 

https://www.youtube.com/watch?v=vj12GQpYX2k

 

 

 

 

Chorégraphie : Régine Chopinot

Avec Mere Boynton, Yuki Furukawa, Drengen Hnamano,

Julie Nanai-Williams, Macoto Nasu, Tai Paitai,

Ixepe Sihaze, Daisuke Tomita et Epiatrë Wawine

 

 

 

 

 

unnamed.jpg

 

10:22 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

14/02/2018

BETTINA, oh là là, ma très "chère" ...

bettina-rheims-il-faudrait-des-l-ecole-apprendre-a-dire-non-emanuele-scorcelletti-1518287557.jpg

 

 

Bettina (Caroline Germaine) Rheims 

est une photographe française, née à Neuilly-sur-Seine,

Elle est la fille de Maurice Rheims, commissaire-priseur et académicien, et la sœur de la femme de lettres et productrice Nathalie Rheims

 

La carrière de photographe de Bettina démarre en 1978.

Elle réalise cette année-là une série sur un groupe de strip-teaseuses (sic!) et d’acrobates qui donnera lieu à ses premières expositions.

Ce travail révèle son sujet de prédilection, le modèle féminin, auquel elle reviendra fréquemment durant sa carrière.

La décennie 80 est l’occasion pour elle de réaliser plusieurs portraits de femme connues ou pas qui feront l’objet d’un ouvrage : Female Trouble (1989)

 

 

 

3983882.jpg

Chic/mondain mais "revendicatif" à donf', chérie chérie ...

 

 

 

 

Cette très "chère" Bettina, à l’opposé de Diane Arbus (photographe de rue américaine), recherche l’affriolant, le petit côté « sexy » dans la vie des femmes. (restons Zen, chérie chérie)

 

Elle tient à plaire aux « grandes » de ce monde, avec ce petit «  je ne sais quoi » ? (pouet pouet?)

 

 

 

détenue dans une prison dorée.jpg

Détenue de luxe dans une prison dorée ... (chérie chérie !)

 

 

Brigitte Macron(une grande, parmi les grandes) s’est rendue au château de Vincennes pour le vernissage de l’exposition

«Détenues» de son amie Bettina. (chérie chérie)

 

 

 

BM3.jpg

 

 

 

 

 

La photographe française a réalisé en 2014 une série de portraits de femmes incarcérées. 

 

 

 

 

bettina-rheims_paris_exposition_.jpg

 

 

 

 

 

Home-Bettina-Rheims-3-600x318.jpg

 

 

 

 

 

Bettina-Rheims-Detenues-2014.jpg

 

 

 

 

 

BR016_13-768x1024.jpg

 

 

 

 

 

Milica-Petrovic-novembre-2014-Rennes-450x600.jpg

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de ce projet soutenu par l’administration pénitentiaire, (le fric de la sociale!) une cinquantaine de portraits sont exposés au château de Vincennes et aussi au château de Cadillac, près de Bordeaux, qui ont eu par le passé un rôle de prison.

 

 

 

 

( Un univers "sensible et peu connu » mais « scotchant », n’est-il pas ? ) (chérie chérie)

 

Baptisée «Détenues», la série «offre une fenêtre de conversation avec l’univers sensible et peu connu de la détention.

Ces femmes photographiées en prison, dans un studio improvisé, ont pu s’engager avec la photographe dans une démarche de reconstruction de leur identité féminine et amorcer un travail de restauration de leur image» (Bla bla bla)

Bettina Rheims, épouse de l’avocat Jean-Michel Darrois, est connue pour ses portraits de femmes, célébrités ou anonymes, ses clichés érotiques, sensuels, parfois provocateurs, mais aussi pour avoir réalisé le portrait officiel de Jacques Chirac à l'Elysée.

 

 

 

jacques-chirac.jpeg

L'idole de Bettina ...

 

 

 

 

 

Bettina (féministe des beaux quartiers) :

« Il faudrait dès l’école apprendre à dire non »

« Tout est à recommencer pour les femmes »

 

Un livre et une exposition sont consacrés à votre série de photographies de détenues, dont la création a été encouragée par l’ancien ministre de la Justice Robert Badinter.

 

Comment vous a-t-il convaincue ?

Quand Robert Badinter m’a engagée à travailler sur les femmes détenues, m’a presque fait injonction de le faire, il m’a dit à quel point les femmes en détention étaient oubliées, à quel point la société ne voulait pas les voir.

On ne parle que des hommes en prison, de la violence, de la radicalisation, du terrorisme, mais on ne parle pas de femmes.

Elles ne représentent que 3,5 % de la population carcérale mais cela fait beaucoup de monde quand même. (chérie, chérie)

 

Que vouliez-vous montrer à travers ces images de détenues ?

J’avais lu des témoignages d’anciennes détenues.

Toutes racontaient qu’en prison on s’abandonne, on se perd, on ne se regarde plus, on ne se voit plus, même on ne veut plus se voir parce qu’on se dégrade, parce qu’on s’abîme.

(on se fait violer, piétinner, nier !)

 

On met de côté sa féminité (L'Oréal, parceque je le vaux bien) et ce qu’on peut avoir d’estime de soi.

 

 Mon projet est devenu clair : j’allais leur apporter de quoi se faire belle (et tais-toi ?) et se retrouver à travers cette photographie, pour qu’elles se voient telles qu’elles sont ou telles qu’elles pourraient être le jour de leur sortie.

J’ai ramené de la beauté, de la confiance en soi, j’ai ouvert une petite fenêtre. Et à travers leur photographie la société est obligée de les regarder. (La Cristina Cordula des encabanées ?)

 

 

 

Pourtant, quand on y pense, il est assez risqué d'enfermer son public pendant plusieurs années derrière des barreaux, de le laisser étouffer sans voir la lumière du jour et de le voir s'attacher à des personnages qui finiront dans la plupart des cas par se faire tabasser, violer et par être irrémédiablement transformés.

Pour autant, ces shows, qui fonctionnent quasiment uniquement à huis clos, continuent de fasciner non seulement les téléspectateurs mais aussi les producteurs …

 

 

Au 1er janvier 2018, 2 975 femmes étaient détenues sur un total de 68 974 personnes incarcérées, soit 3,7% de la population carcérale.

Deux prisons sont entièrement réservées aux détenues femmes : le centre pénitentiaire de Rennes et la maison d’arrêt de Versailles.

 

La majeure partie des femmes sont donc incarcérées dans des « quartiers femmes » de prisons pour hommes.

56 établissements sont dotés de ces quartiers spécifiques.

 

La stricte séparation des lieux d’hébergement des femmes et des hommes s’accompagne en théorie d’une possibilité de participer à des activités mixtes.

 

Dans les faits, les « quartiers femmes » au sein des établissements qui accueillent des hommes et des femmes sont généralement enclavés, isolés du reste de la détention, ce qui rend l’accès aux différents services – comme les services médicaux, la formation ou les ateliers – plus difficile pour les femmes.

 

Et ce d’autant qu’elles doivent être accompagnées dans tous leurs déplacements.

Dans ces établissements, les femmes n’ont donc, en pratique, pas accès à la majorité des activités, d’abord pensées pour le plus grand nombre : les hommes.

 

60 accouchements auraient lieu en prison chaque années.

 

 

 

femme-accouchant-en-prison.jpg.

Femme (à surveiller) accouchant (du mieux qu'elle peut ...

 

 

 

 

 

 

Par ailleurs, chérie chérie, par ce vaste monde, les femmes en prisons, ont un régime d’incarcération quelquefois bien différent que ceux pratiqués dans notre belle république.

 

 

Plusieurs cas :

les politiques, martyrisées, violées, tuées.

 

 

Haiti onditions.jpg

 

 

societe_visite-multidisciplinaire-a-la-prison-des-femmes-manouba_d.jpg

 

 

 

Les emprisonnées pour "déviance" religieuse : parce que les femmes sont sans droit, soupçonnées de n’importe quoi (quelle importance !) mais qui subissent la torture, la négation de leurs individualités, la mort.

 

 

IRAN femmes-iran-prison.JPG

 

 

 

les-femmes-de-lunite-3 los angeles.jpg

 

 

 

 

Les emprisonnés parce que « cheffes » de gang.

Patronnes de dealers.

Mafieuses impitoyables !

Tueuses en série.

Infanticides (adeptes du frigo ou de la poubelle)

Trafiquantes d’êtres humains. (revendeuse de sa progéniture, rapt d’enfant(e)s (genre Mesdames Fournirey ou Dutroux)

Responsables de réseaux pédophiles.

Récidivistes du droit commun : braqueuses sanglantes, assassin(e)s de leurs conjoints (flingués dans le dos), tueuses (par plaisir) de flics.

 

 

 

hqdefault.jpg

 

 

JBkf6Zm.jpg

 

 

 

 

Heusement pour "l'amour", il ya le "parloir" ...

 

le parloir 0431_773155430_17021027_416635_n.jpg

 

 

 

Ah, chérie chérie !

 

 

 

 

 

emoticons-2789579_960_720.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:58 Écrit par GéGé-one | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |